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  • Débutant Demandé le 3 août 2017 dans Accords

    Présenté de la sorte, je ne vois rien à y redire : verbe essentiellement pronominal et pronom réfléchi ne représentant rien (je suis même retombé sur la règle…) : accord.
    (ex : elle s’est aperçue de son erreur.)

    Cependant, veuillez m’en excuser, un blocage persiste dans le cas de ma demande initiale et je souhaiterais terminer la journée avec l’esprit clair, gommer ce doute, alors je me permets une nouvelle question, la même, mais posée autrement :
    Les coureurs s’étaient attendus à l’arrivée (dans le sens où tout le monde attend tout le monde). L’accord me paraît évident.

    -Mais je ne sais pour quelle mauvaise raison je n’ai pas envie d’accorder le PP dans la phrase suivante alors qu’il le faudrait a priori, vous venez de me l’expliquer ! Est-ce parce que nous sommes en présence d’un verbe transitif indirect et que je mélangerais avec une autre règle (Un peu comme dans « Elle s’est permis de prendre la parole » ?) ?
    – Les coureurs s’étaient attendu à ce qu’il pleuve.

    Si vous pouviez  à nouveau SVP éclairer ma lanterne ?
    (Je rêve ou je m’embrouille !)
    Merci.

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  • Débutant Demandé le 2 août 2017 dans Accords

    Je semblais chercher la complication !
    Le passage à la forme affirmative facilite grandement la compréhension.

    Merci bcp.

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  • Débutant Demandé le 12 mars 2015 dans Aucune catégorie

    Vlaav,
    Merci beaucoup pour vos compléments de réponse. Très à propos et pertinent, une fois de plus.
    Le caractère moins technique n’est pas dérangeant car les articles que vous citiez antérieurement apportent cette touche.

    Pour ma part, vous avez parfaitement répondu à la question.
    Merci également à Chambaron.

    Cordialement
    Arnaud.

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  • Débutant Demandé le 4 mars 2015 dans Aucune catégorie

    Vlavv,
    Je ne peux que vous remercier. Excellent boulot ! Il semblerait que l’on s’approche de la solution. J’apprécie énormément votre contribution.
    Par ailleurs, les remarques de Chambaron me rassurent, alors que le titre des articles et leur contenu me confortent dans mon sentiment initial.

    C’est un peu technique, en effet. Le second papier a ma préférence, d’autant qu’il est plus concis et qu’il cite le premier (ils sont quand même fort à Nancy ! :-)).

    Reste que sans enregistrement vocal ou reproduction sonore, un léger doute subsiste quant à la nature du défaut. En outre, j’aurais vraiment souhaité le raccrocher à MOF, qui reste l’archétype de ce que je désirais voir décrit.

    Ce matin d’ailleurs, avant de recevoir ces articles, j’étais prêt à intervenir pour indiquer que reflexion faite, le « e » final était peut-être bien un « oe », mais qui se rapprocherait peut-être aussi d’un õe (désolé, je ne le trouve pas avec le tilde sur les deux lettres…), comme dans « un ».
    Soit. Technique, quand même.
    Je peux toujours essayer de contacter l’auteur…

    Qu’en pensez-vous, Vlavv et Chambaron, la description du second papier colle-t-elle avec « l’accent » de MOF ?

    Cordialement
    Arnaud.

    PS : Vlavv, même mon lexique des termes littéraires, pourtant très complet, ne définit pas « paragoge » et « épithèse » (car vocabulaire linguistique ?) ! Impressionnant.

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  • Débutant Demandé le 4 mars 2015 dans Aucune catégorie

    Bonjour,
    Et tout de même merci pour votre réponse !

    Bon, il est vrai que ma question est un peu tordue car afin de la formuler correctement, encore faudrait-il que j’aie la réponse qui me permette de convenablement transcrire cet accent que je ne sais pas comment décrire…

    Oublions, au moins pour un temps, cette histoire d’accent parisien, semble-t-il polémique et hors sujet en ce qui me concerne. Notons néanmoins que le titre était affublé d’un point d’interrogation et que dans ma question initiale : « ce que j’appelle « l’accent parisien », ou qui en fait partie », certains garde-fous avaient été posés, certes inconsciemment.
    En France, les médias sont fortement centralisés, ce qui ajoute probablement à la confusion. Cependant, pour avoir « un peu » parcouru la France dans tous les sens, je n’ai retrouvé nulle part ailleurs ce « tic » ; ce qui ne signifie pas qu’il n’existe pas, qu’il n’est pas havrais, par exemple. Quoi qu’il arrive, je le retrouve beaucoup dans les médias.
    Bref.

    Restons sur l’exemple de MOF qui illustre bien « l’accent » en question. Précédemment, référence a plusieurs fois été faite à Arletty et à la gouaille parisienne mais ce n’est pas de cet accent dont je voulais parler. Je dirais plutôt (ce n’est qu’une tentative à l’aide d’un vocabulaire que je ne maîtrise pas !) qu’un MOF ferme brutalement les consommes finales et les sons « lourds » (?), puis y ajoute un « oe » légèrement traînant mais là aussi « fermé », presque à l’opposé d’un « euh » d’hésitation… On est plutôt sur un ton hautain qu’enjoué, dirais-je.

    Je reste donc fortement intéressé par une caractérisation « linguistique » et/ou « phonétique », ou autre, de cet « accent », si vous le voulez bien.

    Merci d’avance (puisqu’à coup sûr je porterai mes remerciements suite à votre réponse… ce qui est un peu dommage car je trouvais plutôt aimable et ma foi sympathique de remercier les gens « par avance » et pour leur attention… tant pis !)

    Cordialement
    Arnaud.

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