Participe passé passif et antéposition
Peut-on sous-entendre les auxiliaires d’un participe passé passif pour antéposer la forme ainsi raccourcie au tout début de la phrase ? J’ai l’impression d’avoir déjà vu ce genre de construction. Est-elle correcte ou s’agit-il seulement d’une licence poétique ? Par exemple, pourrait-on dire : « Prononcés ces derniers mots d’apaisement, le patriarche rendit l’âme serein. » pour « Ces derniers mots d’apaisement (ayant été) prononcés, le patriarche rendit l’âme serein. » ? Si vous connaissez des exemples chez des écrivains, merci de les partager.
