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Grand maître
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  • Grand maître Demandé 1 jour auparavant dans Question de langue

    Ici, puisqu’il s’agit de corriger un texte, on devrait admettre les deux positions, mais à condition que l’on soit cohérent : on ne doit pas, dans le même texte, appliquer tantôt l’une, tantôt l’autre, par exemple, on n’écrira pas lorsque aprés coup.., et un peu plus loin lorsqu’à regret…

    Si l’on prépare le Certificat Voltaire, autant se ranger à la règle émise par le Projet Voltaire.
    Dans le quotidien, la position du Grevisse est aussi celle de l’Académie française. Ce sont deux autorités, et non des moindres.
    À l’écriture, il faut faire son choix, mais hors Certificat Voltaire, suivre la règle du Grevisse et donc de l’Académie devrait etre la bonne attitude, compte tenu que l’un et l’autre font autorité (notons que Le Bon usage dit « on peut élider).
    En ce qui concerne la correction, on devrait accepter les deux positions, sous la réserve faite ci-dessus.

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  • Grand maître Demandé 4 jours auparavant dans Général

    Si l’on est à l’intérieur du  véhicule (voiture, calèche,  etc.), il faut utiliser enen voiture.

    Si l’on est sur le véhicule (bicyclette, moto, et même scooter et… trottinette, etc.), il faut utiliser àà moto.

    On dira donc : à trottinette (même si ça sonne mal).

    Cette réponse a été acceptée par Dinenok. 4 jours auparavant Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé 5 jours auparavant dans Accords

    Il y a parfois des hésitations, des cas où l’usage n’est pas bien fixé (des serviettes éponge ou des serviettes éponges).

    Mais dans les deux formules qu’expose joelle,  on ne peut pas dire que « ce n’est pas trop stable », c’est même très stable.

    Bon, on sait bien, maintenant, que les films ne sont pas des cultes, mais qu’ils font l’objet d’un culte. Il n’y a pas de relation d’équivalence entre les deux noms, fims et culte. Le mot « culte » n’a pas le rôle d’un adjectif (les films ne sont pas des cultes), il a plutôt le rôle d’un complément. À ce titre, il ne s’accorde pas avec le nom qu’il complète, il est invariable (malgré ce qu’en dit le Robert). En effet, la formule « des films culte » signifie « des films auxquels on voue un culte ». À ce tire, le nom « culte » est invariable.

    En revanche, il en va tout autrement pour la formule « les danseuses étoiles ». Dans le cas présent, on considère que les danseuses ont les mêmes caractéristiques que les étoiles (elles brillent comme elles) ; les danseuses sont des étoiles.
    Le nom « étoiles » a la valeur syntaxique d’un adjectif qualificatif. À ce titre, il s’accorde avec le nom qu’il accompagne. Les deux noms renvoient au même être (les danseuses sont des étoiles), le nom « étoiles » s’accorde avec « les danseuses ». On a bien alors « des danseuses étoiles. »

    En ce qui concerne ces deux formules, il n’y a aucune ambiguïté.

    Dans certains cas, l’usage est flottant, on l’a vu pour des serviettes éponge ou éponges. dans d’autres cas, les plus nombreux, on peut recenser les noms qui s’accordent et les noms invariables : des écoles modèles, mais des légumes vapeur. C’est selon le sens.

    Ici, malgré ce que disent le Robert et d’autres, on ne doit pas accorder culte avec moments, les moments ne sont pas des cultes, ce sont des moments qui font l’objet d’un culte.

    On veillera à écrire : « des moments culte ».

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  • Grand maître Demandé 5 jours auparavant dans Accords

    C’est hélas une tendance générale.

    • Devant un infinitif, le verbe est toujours invariable (on doit dire et écrire : la robe qu’elle s’est fait faire). Ici, il faut dire :
    elle s’est encore fait avoir. Toutefois, « se faire avoir » est du registre très familier.

    • elle a pris quoi ? une bonne averse, COD placé après le verbe, le participe passé ne s’accorde pas. Ici, il faut dire :
    elle s’est pris une bonne averses’ est COI et non COD.

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  • Grand maître Demandé 5 jours auparavant dans Accords

    joelle, en réponse à votre remarque :

    En effet, cette plaisanterie un peu grinçante est inutile. Veuillez m’en excuser.

    Pourtant, ce sont bien elles qui ont insisté pour féminiser les noms de fonctions, de métiers, etc., ce que s’est empressé de faire un certain gouvernement en voulant promouvoir cette idée et en l’imposant aux administrations. La presse est même allée au-delà de ce qu’a préconisé le gouvernement de l’époque.
    Et depuis, nous lisons et entendons (paradoxalement,  le e est souvent masqué) ces horribles « eure » parfois erronnés grammaticalement.
    Et ces féministes-là n’apprécient pas que le neutre soit masculin, elles confondent droits de la femme et fémininisation de la langue française. C’est absurde !

    Voilà pourquoi je ne peux m’empêcher d’envoyer ce genre de pique à chaque fois qu’il est question de féminisation des noms et quand je rappelle que le neutre est masculin.
    Veuillez m’en excuser.

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  • Grand maître Demandé 5 jours auparavant dans Question de langue

    Position du Projet Voltaire :

    « Lorsque » perd son « » et prend une apostrophe (on dit qu’il s’élide) uniquement devant « il », « on », « un » et « en » (et devant « Ils, elle, elles » :

    Lorsqu’ils ont remarqué qu’il était parti, ils ont décidé de rentrer.
    Lorsque après coup ils découvrirent la supercherie, ils furent désappointés.
    Lorsque Hamlet veut faire jurer à sa mère qu’elle n’a point eu de part au crime, elle hésite.
    Cette jeune fille n’avait que quinze ans lorsque à regret elle abandonna son bébé.


    Position de Grevisse dans
    Le Bon usage :

    Dans lorsque , puisque , quoique , on peut marquer l’élision dans tous les cas :

    Lorsqu’Henriette. (Zola).
    Lorsqu’après une longue absence. (Gide).
    Lorsqu’au printemps 1964. (M. Bœgner).

    Nous venons de donner la règle formulée dans la Grammaire de l’Acad., p. 7. D’autres grammairiens n’acceptent l’apostrophe que devant il(s), elle(s), un(e), on ; certains ajoutent ainsi, en. Ces restrictions ne sont pas justifiées : pourquoi puisque, lorsque et quoique devraient-ils se distinguer d’ après que, bien que, quoi que, etc. ? Mais il faut reconnaître qu’elles sont observées par beaucoup d’écrivains (ou d’imprimeurs), au moins sporadiquement.
    Lorsque avec ses enfants. (Hugo).
    Lorsque à la limite. (Bernanos).
     Lorsque aucune impatience. (Hériat).
    Lorsque a paru l’essai. (N. Sarraute).

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  • Grand maître Demandé 5 jours auparavant dans Accords

    Pardon ! La question portait sur apprécié.

    C’est un peu la même réponse que la première. Deux sujets singuliers forment un pluriel. « ont été »  est le passé composé du verbe être, on accorde le participe passé avec le sujet, donc oui, on a bien :
    « Ma capacité à […] et mon [sens du relationnel] ont été fortement appréciés… »

    Cette réponse a été acceptée par Katymilla. 5 jours auparavant Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé 5 jours auparavant dans Accords

    Deux sujets singuliers (ma capacité et mon relationnel) forment un pluriel.  Donc oui, votre phrase est correcte.
    « Ma capacité à […] et mon relationnel ont été… »

    « mon relationnel » est du registre familier, « mon sens du relationnel » eût été mieux.

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  • Grand maître Demandé 6 jours auparavant dans Accords

    Quand le pronom « en » représente le complément d’objet direct du verbe, le participe passé reste invariable. C’est le cas ici comme dans : des rois, j’en ai tant vu ; des fautes, j’en ai commis plus souvent qu’à mon tour.

    Ici, le participe passé mis est invariable :
    Des chaussures comme celles-là, je n’en ai jamais mis (il faut une virgule apès celle-là).

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  • Grand maître Demandé le 14 juillet 2017 dans Accords

    En effet, ici, « tel que » se rapporte à un élément neutre. Or, n’en déplaise aux féministes, en langue française, le neutre est masculin, d’où l’emploi de tel et non de telle.
    D’ailleurs, on ne dira pas « telle que la précise… », mais bien« tel que le précise ».
    Dit autrement, l’Académie précise quoi ? le, COD, masculin.

    Cette réponse a été acceptée par E__Man. le 14 juillet 2017 Vous avez gagné 15 points.

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