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Grand maître
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  • Grand maître Demandé 5 heures auparavant dans Question de langue

    On ne peut faire autrement que de dire « madame la présidente de la République » puisque cela a été imposé par un certain gouvernement en 1984 ou 1986, si ma mémoire est bonne.
    Rappelons qu’un député s’adressant en Assemblée nationale à la dame qui présidait ce jour-là a été puni d’une amende pour s’être adressé à elle en prononçant « madame le président ». Comme quoi on peut exagérer par excès de respect de la langue, mais aussi par sectarisme.

    Je pense qu’il faut distinguer le président de la République d’un président ou d’une présidente d’un comité des fêtes quelconque.
    Il faudrait, pour la dignité et la prestance de la fonction, dont elle a tant besoin, conserver le neutre (et pas forcément le masculin).
    Madame le président de la République a une autre envergure que madame la présidente de la République (en espérant qu’on n’aura pas à l’employer cette fois-ci) pour toutes les raison exposées ci-dessus.

    IIl faudrait dire « madame la présidente du comité des fêtes » mais « madame le président de la République »..
    Mais c’est un vœu pieux.

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  • Grand maître Demandé 11 heures auparavant dans Conjugaison

    On est un pronom indéfini : on n’est jamais mieux servis que par soi-même.

    Au pluriel, le nous est préférable.

    Imaginez la phrase « On a abîmé notre voiture », on peut se demander à qui sont imputables les dégâts : à nous-mêmes ou à d’autres représentés par on ?

    Girodet, dans « Pièges et difficultés de la la langue française » estime que l’emploi de « on » pour « nous » est très familier :
    « Accord de l’adjectif attribut ou du participe passé avec on. […]
    Quand on équivaut à « nous  ».
    L’attribut ou l’adjectif se met au genre et au nombre correspondant au sujet que remplace on : Mon ami et moi, on est prêts. Mais oui, dirent-elles en chœur, on est heureuses ! […]
    Ces emplois et ces accords appartiennent à la langue parlée ou à la langue expressive plutôt qu’au style soutenu. Dans la langue très surveillée on préfèrera l’emploi du pronom personnel ou d’un nom : Mon ami et moi, nous sommes prêts. Mais oui, dirent-elles, nous sommes heureuses ! » (Jean Girodet, Pièges et difficultés de la langue française).

    L’Académie considère que on à la place d’un pronom personnel de la 1re ou de la 2e personne et suivi d’un participe féminin ou pluriel, appartient à la langue familière.
    Toutefois, elle précise par ailleurs :
    « Il arrive pourtant que on ne désigne pas les hommes en général, des personnes indéterminées, mais telle ou telle personne : dans ce cas, l’accord se fait tout naturellement en genre et en nombre.
    C’est le sens qui commande, et le goût. On s’était fâchés ; On s’est séparées à regrets ; On est allés ensemble jusqu’au bout du chemin… ne sont donc pas des tournures fautives. »

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  • Grand maître Demandé 12 heures auparavant dans Accords

    Présents et altruistes s’accordent avec des enfants, donc :
    « […] les dispositions naturelles des enfants à être présents et altruistes ».

    Cette réponse a été acceptée par Aurelien. le 23 avril 2017 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé 1 jour auparavant dans Conjugaison

    Le conditionnel passé première forme se forme en prenant l’auxiliaire adéquat au conditionniel présent auquel on ajoute le participe passé. Il s’agit de la forme de conditionnel la plus souvent utilisée.
    J’aurais raconté.
    Tu aurais fini.
    S’il n’avait pas fait si froid, je serais sorti.
    Conditionnel passé et conditionniel passé première forme étant la même chose, on n’emploie guère cette dernière formule.

    Le conditionnel passé deuxième forme se forme en prenant l’auxiliaire adéquat à l’imparfait du subjonctif auquel on ajoute le participe passé. Il est identique au subjonctif plus-que-parfait. Cette forme est plus utilisée à l’écrit. Il s’agit d’une forme de langage très soutenue.
    J’eusse raconté.
    Il eût fini.
    « S’il fût venu, je l’aurais su. » (Littré).
    « Je fusse tombée s’il ne m’eût tenue. » (Chr. Rochefort, Repos du guerrier).
    « Si le ciel qui m’a placé sur le trône m’eût fait naître dans un état obscur, eussiez-vous daigné descendre jusqu’à moi… » (Diderot, Les Bijoux indiscrets).

    Cette réponse a été acceptée par Estudiantin2. 1 jour auparavant Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé 1 jour auparavant dans Général

    L’Imprimerie nationale avance plusieurs règles, on peut en retenir quelques unes :

    Chaque appellation appartenant en propre à une œuvre recevra  une capitale initiale – au moins à son premier mot.
    L’application de ce principe peut présenter des difficultés lorsque le nom propre est précédé de l’article et qu’il est précédé de plusieurs termes.

    1. Caractère de l’article défini initial

    • L’article défini précédant le nom propre de l’œuvre ne prend une majuscule que s’il fait indiscutablement partie du nom :
    Les Misérables.
    La Marseillaise

    • Inversement, reste en romain et en minuscule l’article défini qui n’appartient pas au titre réel, qui est traduit ou qui est contracté (du).
    J’ai lu entièrement l’Iliade et l’Odyssée.
    L’auteur du Rouge et le Noir.

    2. Emploi des capitales

    • Premier cas : le titre ne commence pas par l’article défini.

    Le mot initial prend seul la majuscule :
    À la recherche du temps perdu.
    Autant en emporte le vent.

    • Second cas : le titre commence par l’article défini.

    On mettra une majuscule à l’article initial seulement :

    – dans les tires formant phrase :
    La guerre de Troie n’aura pas lieu.
    Le roi s’amuse.

    – dans les titres d’ouvrages spécialisés :
    La naissance de la philosophie à l’époque de la tragédie grecque.

    On mettra une majuscule non seulement à l’article initial mais aussi :

    – dans les titres comportant une opposition, à chaque terme en opposition :
    La Belle et la Bête.
    Le Diable et le Bon Dieu.

    – dans les autres titres, au premier substantif (ainsi qu’à l’adjectif ou adverbe qui peut le précéder) :
    Les Très Riches Heures du duc de Berry.
    Les Liaisons dangereuses.
    Le Petit Chaperon rouge.

    Vos exemples s’écriront :
    Les Demoiselles d’Avignon.
    Les Sept Mercenaires.
    Les Hauts de Hurlevent.

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  • Grand maître Demandé 2 jours auparavant dans Question de langue

    1. On est censé connaître la loi on est supposé connaître la loi.

    2. On ne saurait comprendre on ne saurait admettre que les choses se passent ainsi, on ne saurait accepter cela, etc.

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  • Grand maître Demandé 2 jours auparavant dans Général

    1. Ok
    2. On sort dans la nature pour apprécier l’air frais.
    3. On va voir ses proches et on joue à des jeux avec eux.
    4. Vous pouvez rejeter de l’énergie négative qui s’est emmagasinée en vous aprés vos travaux et études.
    5. Le football est une activité très physique. Vos pieds doivent être solides et endurants.
    6. C’est ce que j’apprécie le plus en ce qui concerne ce sport.

    Cette réponse a été acceptée par sakars. 2 jours auparavant Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé 3 jours auparavant dans Question de langue

    On entend malheureusement trop souvent « un » radiocassette, alors que rien ne le justifie, comme on entend trop souvent « un » espèce de…

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  • Grand maître Demandé 4 jours auparavant dans Question de langue

    Liens d’intérêt serait trop restrictif.
    C’est assurément liens d’intérêts.

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  • Grand maître Demandé 4 jours auparavant dans Question de langue

    Une radio, une cassette, donc une radiocassette.

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