Le profil de CATHY LÉVY
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  • Grand maître Demandé le 16 décembre 2016 dans Général

    « Les linguistiques » ? Vous voulez dire « Les linguistes » sans doute.
    « Sous prétexte qu’ils emploient »
    , plutôt que « sous prétexte d’employer« .
    Mais ça n’est pas un prétexte, en réalité, donc il vaut mieux écrire « du fait qu’ils emploient« .

    En fait, ce ne sont généralement pas les linguistes qui reprochent leur langue de bois aux politiciens, mais plutôt les journalistes politiques, ou encore les autres politiciens. Les linguistes ne sont pas franchement concernés, il me semble.
    La langue de bois, c’est l’art de répondre sans vraiment répondre _ sans en avoir l’air, alors que tout le monde s’en rend compte _ tout en ayant l’air de répondre, alors qu’on ne souhaite pas répondre honnêtement. )

    Mais il y aussi ceux qui cherchent à faire l’effet,  ceux pour lesquels la volonté d’écrire un français très « alambiqué  » est la ténacité.
    La « ténacité » n’a pas grand chose à faire ici. Vous voulez sans doute dire : Mais il y a aussi ceux qui cherchent à faire des effets de manche, ceux pour qui écrire dans un style ampoulé est une façon de se faire plaisir.

    Mais pourquoi sommes-nous si impressionnés par celui qui suit ce chemin ?
    Vous voulez dire « par ceux qui emploient cette stratégie » ?
    Nous sommes impressionnés, parce que justement ils manient la langue de façon remarquable, et connaissent l’art de nous berner tout en douceur… Car c’est vraiment tout un art !

    Pourquoi nous ne encourageons pas les gens à avoir un français actuel et simple et élégant au lieu de d’emprunter la voie des  » pédants  »
    Vous voulez dire : « Pourquoi n’encourageons-nous pas les pédants à s’exprimer clairement et sans détours » ?
    Leur langue est généralement tout à fait élégante, leur vocabulaire recherché mais très actuel.
    Et puis surtout, nous ne sommes pas en mesure de les « encourager » à quoi que ce soit, ils n’ont pas besoin d’encouragements, et ne sont pas prêts à écouter le moindre conseil.

    Merci pour le mot « solipsisme« , que je ne connaissais pas !
    Il est effectivement employé à bon escient, dans ce texte qui, par ailleurs, comporte un certain nombre de fautes d’orthographe assez gênantes, et une ponctuation « aléatoire » qui nuit à la compréhension…
    L’expression « dessiller les yeux » me gêne beaucoup également, car il me semble bien que c’est un pléonasme.  Dessiller quelqu’un, c’est déjà lui ouvrir les yeux (terme issu du vocabulaire de fau*** ).

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  • Grand maître Demandé le 15 décembre 2016 dans Général

    Phrase d’origine :
    Votre mission d’aide sociale à l’enfance ainsi que les domaines d’activités y afférents m’ont intéressés tant dans leur diversité que dans leur motivations.

    En premier lieu, votre amie étant une femme, il faut écrire « m’ont intéresséE ».

    Vous avez raison, on est intéressé PAR, et en effet il faudrait écrire « leurS motivations ».

    Ensuite, il manque une virgule après « enfance »,  une autre après « afférents ».

    Je ne trouve pas la phrase si alambiquée que ça, mais je suis assez d’accord avec vous,  on ne comprend pas très bien ce que sont les motivations « d’une mission et ses domaines d’activités ».  Cela suscite sans doute des motivations chez elle, mais elle peut plutôt écrire, éventuellement, « tant par leur diversité que par les actions engagées » ou « que par les causes que vous défendez ».

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  • Grand maître Demandé le 18 novembre 2016 dans Accords
    Les tournures correctes sont :
    La concurrence acharnée à laquelle se sont livrées les banques…
    OU BIEN
    La concurrence acharnée que se sont livré les banques…
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  • Grand maître Demandé le 8 mai 2016 dans Général

    Pour la traduction de « Plain croissant »  je vous suggère « Un bon petit croissant« .
    Précision : petit-déjeuner comporte un trait d’union.
    Il est souhaitable d’éviter les répétitions et les verbes « pauvres », comme « faire » par exemple.
    D’ailleurs, on ne peut pas dire que les croissants « font » un petit-déjeuner ou un brunch, c’est impropre…

    Ma proposition de texte :
    Le croissant au beurre, délice du petit-déjeuner, est également la viennoiserie idéale pour accompagner un bleu d’Auvergne et des figues rôties.  Un vrai régal, que l’on peut agrémenter d’une salade aux noix et d’une coupe de champagne, pour un brunch ou un repas léger, original et savoureux.

    Cette réponse a été acceptée par Eva. le 11 mai 2016 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 23 mars 2016 dans Général

    Théoriquement, si vous n’étiez pas au courant que votre directeur avait une réunion à l’heure où vous lui avez téléphoné, vous n’avez pas grand chose à vous reprocher.
    S’il ne vous le reproche pas lui-même, inutile d’aller tendre le bâton pour vous battre.
    Ma suggestion : n’écrivez rien.
    S’il venait à revenir sur le sujet verbalement (mais il y a peu de risques qu’il le fasse), alors vous trouveriez sûrement la phrase qui conviendrait pour présenter vos excuses. Par exemple : « Je suis absolument désolé de vous avoir dérangé, j’ignorais que vous étiez en réunion. »

    Voici un proverbe d’origine latine, qui vous rendra sûrement service bien souvent, et freinera un peu vos ardeurs d’écriture, quand cela ne s’impose pas :
    « Les paroles s’envolent, les écrits restent ».

    Cette réponse a été acceptée par JCDEY. le 23 mars 2016 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 14 mars 2016 dans Général

    Mes suggestions :
    Il y a plus de monde qu’on ne l’avait prévu. (le « ne » s’impose ici)
    Il marchait sur la pointe des pieds, de peur (plutôt que « de crainte ») qu’on ne l’entende / qu’on l’entende (« ne » facultatif ici)
    NB : s’il marche sur la pointe des pieds c’est pour ne pas faire de bruit ! Car on le voit aussi clairement que s’il marchait « à plat ».

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  • Grand maître Demandé le 14 mars 2016 dans Question de langue

    Je pencherais pour « lui fera plaisir tout autant ».

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  • Grand maître Demandé le 14 mars 2016 dans Accords

    _ Le participe passé suivi d’un infinitif s’accorde uniquement si le complément d’objet direct, placé avant le participe, fait l’action exprimée par l’infinitif.
    _ Dans le cas contraire, c’est-à-dire quand le COD placé avant le verbe ne fait pas l’action exprimée par l’infinitif, le participe passé reste invariable.
    « Elle s’est laissée  mourir » : c’est bien elle qui meurt, d’où l’accord.
    « Elle s’est laissé  critiquer sans réagir » : ce n’est plus elle qui critique, on la critique, d’où l’invariabilité.

    Dans votre exemple, ça n’est pas « nous » qui faisons l’action de « dire », donc le PP ne s’accorde pas.

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  • Grand maître Demandé le 14 mars 2016 dans Accords

    Théoriquement, de zéro à neuf, on appelle cela des « chiffres« .
    « Nombre » se dit à partir de dix.
    Donc, par principe il devrait automatiquement être suivi du pluriel.
    Ici, vous pourriez écrire « Le nombre DES lignes« .
    Donc, lignes est bien au pluriel, même si finalement une seule n’est paramétrable.
    Que trouvez-vous « horrible » dans ce pluriel, Lalazay ?

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  • Grand maître Demandé le 14 mars 2016 dans Accords

    Je suis tout à fait d’accord avec vous Hseldon, votre prose doit vraiment rester votre création !

    La lecture est en effet l’un des meilleurs moyens de progresser, continuez, vous êtes sur la bonne voie.
     » Un texte de la qualité que vous me proposer  » :  un texte de la qualité  de celui que vous me proposeZ »

    Votre paragraphe reste lisible, d’un niveau plutôt correct, oui, mais avec des imprécisions de langage (un mot pour un autre, maladresses de langage, imprécision du sens des mots) et des tournures parfois inadéquates, qui polluent et déprécient votre texte.
    Voilà pourquoi je vous ai fait une suggestion (qui me semblait plus simple qu’une explication de texte, point par point), afin que vous puissiez déduire tout seul ce qu’il est préférable d’employer comme tournures ou comme termes.

    Puisque vous préférez les exemples,  voici quelques précisions :

    Tout d’abord, vous commencez à l’imparfait et sautez au présent dès la deuxième phrase. Personnellement, je trouve cela gênant, même si ça n’est pas à proprement parler une erreur, dans ce cas.
    On dit « vivre  EN ermite » ;
    « Léthargique » se dit d’un état pathologique (sommeil profond). Un calme ne peut donc pas être « léthargique », il sera plutôt « lénifiant » ou « apaisant » ;
    « À quatre journées  de la plus proche cité » : ‘quatre journées de marche, à dos de chameau, en voiture, en avion en ballon dirigeable  ?…
    « Agitation du monde » , « pas d’autre endroit au monde » : attention aux répétitions ;
    « Tous ensemble  » dans votre contexte cela ressemble à une faute ;
    « Plus de restes  d’une ancienne grandeur  et plus affreuse désolation   » :  maladresse dans le choix des termes, imprécision dans la traduction de l’idée. Rien d’affreux ici, au contraire, des splendeurs d’une valeur inestimable encore préservées, c’est bouleversant, c’est émouvant, c’est impressionnant,  etc.
    Même si vous êtes désolé que ces chefs d’œuvres soient en ruine.
    Des  » spectacles de désolation » ou « des paysages de désolation« , on en trouve hélas ! de bien plus affreux sur la planète…
    « Route principale   » et « chemin  » ne semblent pas adaptés dans ce contexte désertique ;
    « S’abandonner aux détours initiatiques d’un petit chemin qui serpente  » :  tournure un peu pompeuse et très maladroite, bourrée d’imprécisions :
    On peut  tomber sur quelqu’un au détour d’un chemin, par exemple.
    On peut éventuellement « s’abandonner » (si vous y tenez vraiment, bien que ce ne soit pas adapté…) aux sinuosités, aux courbes du chemin.
    Mais qu’y a-t-il « d‘initiatique » (vous y allez un peu fort, là !)dans un « détour » de chemin ?…
    « Pour ainsi dire » ne signifie pas la même chose que « pour ne pas dire« .
    Il n’y vient pour ainsi dire personne. (presque personne)
    Il y vient peu de gens, pour ne pas dire personne. (je dis peu, pour ne pas dire personne)
    « Peu de gens SE LANCENT » OU BIEN « plus personne NE SE LANCE« , il faut absolument choisir !
    Le terme  « périple  » ne convient pas ici ;
    Le paysage ne peut pas être « figé comme une aquarelle   » ;
    Il ne peut pas non plus être « figé avant que l’on découvre » ;
    « Colonnes et autres ruines » : erreur , point déjà abordé ;
    « Sur l’étendue sableuse » point déjà  abordé par plusieurs d’entre nous ;
    On peut dire que « la mer se retire« , mais c’est inapproprié pour le soleil ;
    « La terre vire à l’ocre » : jusqu’ici il s’agissait d’un désert de sable, que vient faire cette « terre » ?
    De plus « vire à l’ocre » n’est pas adapté ici (on peut dire ça d’un liquide, d’un mélange, par exemple).
    Enfin, je ne suis pas sûre que le verbe « nimber » existe à la forme pronominale.

    En conclusion, si vous avez envie d’employer des termes et tournures un peu littéraires, documentez-vous d’abord sur leur emploi exact.
    Sinon, il est toujours préférable d’employer des termes et tournures plus simples, dont vous êtes sûr, et d’éviter les tournures ampoulées et les termes pompeux.

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